Boris Rytsarev – Aladin ou la lampe merveilleuse (1967)

AladinSi le cinéma soviétique a souvent adapté des contes folkloriques ou d’Andersen, il s’est parfois tourné vers l’Orient et notamment les Mille et unes nuits. Aladin ou la lampe merveilleuse (Волшебная лампа Аладдина), de Boris Rytsarev (1967) est un bel exemple de ce type de film.

Aladin est un jeune homme pauvre qui a eu l’audace de regarder une princesse droit dans les yeux. Condamné à mort, il est sauvé par un puissant magicien qui l’envoie chercher, dans le désert, une mystérieuse lampe. Mais Aladin, par la force des choses, conserve la lampe pour lui, une lampe habitée par un génie.

En France, nous avons fait un Ali Baba avec des acteurs à l’accent marseillais. Les Soviétiques, eux, ont fait un Aladin qui parle russe. Et somme toute, le résultat est très joli, très coloré, plein de rebondissements. Les trucages autour du génie sont à la fois simples et très efficaces.

Les deux scénaristes ont cependant fait le choix de l’humour bouffon: c’est donc une comédie à prendre au premier degré. Cet humour passera sans le moindre problème auprès des enfants – c’est d’ailleurs la branche des studios Gorki destinée aux films pour enfants qui a produit la chose –, mais une fois adulte… tout dépend des scènes.

Mais au final, cela reste un film très sympathique, une curiosité à voir.

Aladin est disponible en français en DVD grâce aux éditions RUSCICO. Les éditions RDM ont d’ailleurs repris ce DVD a un prix tout à fait abordable.

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